Dossier de la semaine
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| ADAEP : vous aussi, faites du folk |
Ils sont une centaine à se tenir par le petit doigt. D’abord, les pas sont mal assurés, et la ronde connaît des heurts. On se carambole, on se tord les bras en voulant tourner. Mais on garde le sourire. Bientôt tout prend forme, et l’Adaep prend des airs de bal populaire. Toutes les générations sont représentées, du petit bout de chou, le visage encore peinturluré grâce à la fête qui lui était avant réservée, aux plus âgées. Une heure de cours avec Guilhem et l’association Aremdat pour maîtriser les mouvements rudimentaires de différentes danses traditionnelles, avant de pouvoir mettre tout ça en pratique pour le grand bal. "C’est peut-être peu pour bien maîtriser, estime Emmanuelle, jeune apprentie venue en amatrice. Mais en tout cas, c’est suffisant pour s’amuser. L’avantage des danses folkloriques, c’est qu’on peut très vite échanger avec les autres, c’est tout de suite chaleureux". "S’éclater avec le trad’", Guilhem, le prof, ne dit pas autre chose : "ça donne toujours une chouette ambiance, comme cette après-midi. On cherche à montrer qu’on peut s’éclater avec le trad’". Au vu des visages ravis, la mission est remplie. Car l’Adaep se veut un lieu de culture comme de lien social dans le quartier. Après une nuit de fête, une telle manifestation, qui brasse tous les âges, montre que le deuxième volet est bien respecté. Ce qui permet à Julien, secrétaire de Stud, d’annoncer, un sourire aussi sincère qu’épuisé aux lèvres, que le week end a été "un gros succès". L’Adaep peut maintenant reprendre sa programmation traditionnelle. Pour les danses folks, ce sera le premier dimanche de chaque mois.
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Finis l’agitation de la nuit, la salle pleine à craquer, la sueur et les BPM. L’Adaep s’est mis au diapason de la quiétude d’un dimanche grenoblois. En famille, tout le monde a dansé au son des binious et autres vielles, pour un bal folk.











