Dossier de la semaine
| Attention: voilà les givrés ! | ||
| Les Jeux de neige pour faire venir les Jeux tout court Du 4 au 6 décembre, le parc Paul-Mistral se prend pour une station de ski.... | Les autres articles du dossier | |
| "Une nuit trop courte" à l'ESC |
Le festival « Une nuit trop courte », organisé par les associations Zone Art et Planètes, se déroule cette année en trois temps. Après la soirée d’ouverture au cinéma Le Club, c’est à l’ESC qu’avait lieu vendredi la seconde projection. Au programme, des courts-métrages d’animation et une sélection « trash ». Près de 250 personnes étaient au rendez-vous. ![]() Un amphi flambant neuf, plusieurs écrans... et une nuit trop courte. Photo Marie Vilain
La première animation de la soirée, c’est l’amphi flambant neuf de la toute nouvelle tour de l’ESC. Avec pas moins de quatre écrans, impossible de jouer les cancres au fond de la salle, personne n’est désavantagé. Les étudiants, nombreux, découvrent les lieux dans lesquels ils auront bientôt cours. Mais pas de prof ce soir, le noir se fait et la projection commence. Une sélection éclectique La première sélection se veut éclectique. Animations 2D, 3D, papier mâché et pâte à modeler : des douze films projetés, il n’y en a pas un qui ressemble à l’autre. Avec en moyenne cinq minutes par oeuvre, on passe sans transition de celle d’un nain volant, à celle d’un homme à tête de poule qui se rêve jazzman, de l’univers très sombre d’un port des années 50 à celui d’une clairière habitée par des rats extrêmement sympathiques… Tonnerre d’applaudissements pour Vidéo 3000, du réalisateur allemand Jörg Edelmann qui propose de jouer avec le temps au moyen d’une télécommande. Avance rapide et les saisons défilent, pause pour immobiliser les oiseaux dans le ciel, que se passe t-il quand le personnage appuie sur le bouton « off » ? Des musiciens biens vivants Après le « ciné-concert » qui consiste à remplacer la bande sonore d’un film par une improvisation de musiciens bien vivants, la deuxième partie de la soirée est consacrée à une sélection « trash ». Les organisateurs mettent en garde les plus jeunes et les plus sensibles. Rassurez-vous, « ça restera dans le politiquement très correct », on est à l’ESC. Des cinq films projetés, c’est Ange, du réalisateur belge Nikolas List, qui provoque le plus de frissons : un réparateur de poupées enlève une jeune femme dépourvue de colonne vertébrale. On croit d’abord à un coup de foudre entre les deux personnages, c’est sans compter sur l’obsession de l’artisan pour son métier. Pour articuler sa nouvelle marionnette, tous les moyens sont bons. Heureusement, il n’y a pas de petites filles dans la salle. Parce qu’après ce film, elle n’auraient plus jamais voulu jouer à la poupée !
|
Aucun commentaire posté
| < Précédent | Suivant > |
|---|















