Dossier de la semaine
| Grenoble et sa jeunesse bourrée | ||
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| 22 mai: d'abord une manif, puis deux |
22 000 personnes dans les rues ce jeudi 22 mai mais trop de désunion.
Dès le début de la manifestation, cours Jean-Jaurès, lycéens et syndicats sont divisés. Quelle banderole en tête de cortège? Certains lycéens acceptent de se regrouper à l'arrière, mais ont des difficultés à convaincre leurs camarades. "On est libre, merde!" Finalement, les syndicats se retrouvent devant grâce au service de securité.
Mais quelques irréductibles lycéens restent loin devant le cortège. "On avait déjà décidé de faire cette manif aujourd'hui, et puis on fait ça tous les jeudis de toute façon. On ne veut pas être avec les syndicats, on ne veut pas d'étiquette", revendique Vano, du lycée Jean-Jaurès.
Avenue Foch, les lycéens rejoignent les syndicats à l'avant de la manifestation. Un groupe décide même de prendre la tête de la manif. A partir de la place Gustave-Rivet, il n'y a plus un, mais deux défilés. Les lycéens d'un côté, qui partent en direction de la prefécture et du rectorat. Les autres, qui comme prévu, se dirigent en direction du Palais des Sports. "L'autre trajet a été voulu par des "casseurs" et ça va être le bordel. C'est pour ça que je suis resté avec la manif officielle. Mais je vais les rejoindre à Verdun parce qu'il y en a d'autres de Vaucanson", raconte Ludovic. Plus d'infos sur les échauffourées, à suivre sur Grenews.com
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"Il faut qu'ils restent tous derrière la banderole unitaire pour éviter les incidents. On doit organiser les choses pour que cela ne dégénère pas comme jeudi dernier. Quand tout le monde se regroupe, le service d'ordre peut voir ce qu'il se passe et faire son travail", explique Jean marc, instituteur et président à l'école de Pont-de-Claix.













