Dossier de la semaine
| Grenoble vue dans l'eau | ||
| Le paradis, à quelques kilomètres de Grenoble L’été il fait chaud, alors le citadin qui étouffe n’a qu’une... | Les autres articles du dossier | |
| Les photos de la manif du 20 mai |
Plus de 800 lycéens ont défilé ce mardi matin. Les forces de l'ordre avaient pour consigne d'éviter tout contact. Mais il y avait, quand même, pas mal d'électricité dans l'air. Et au final, cinq interpellations.
Un jeune homme a été pris à partie par une dizaine de manifestants qui l'accusaient, nous ont répété quelques lycéens, d'être membre de la police. "Il y a dans cette manif une bande de dix petits cons qui veulent foutre le bordel et n'ont rien à voir avec les revendications du mouvement". La nouveauté de ce rassemblement: l'absence de lacrymogènes. Selon nos informations, les forces de l'ordre, venues en nombre pour empêcher le blocage des voies de circulation (sit-in au début du cours Jean-Jaurès puis sur les rames du tram vers la gare), avaient pour consigne d'éviter tout contact. La dispersion a eu lieu au bout de deux longues heures sans aucun heurt. Bilan du jour: cinq interpellations, dont trois jeunes filles pour des faits annexes à la manifestation.
|
| < Précédent | Suivant > |
|---|



Comme d'habitude, le cortège est parti de la gare vers 10h. Mais cette fois, les lycéens étaient nettement moins nombreux et les chants beaucoup plus épars. Seules deux banderoles dominaient la manifestation et les revendications se faisaient peu entendre.




Et comme la nature a horreur du vide, les fauteurs de troubles étaient nettement plus visibles. Plusieurs voitures ont été dégradées et un sac à main volé. 


















