Samedi à Alpexpo avait lieu le casting des pompom girls des Brûleurs de Loups. Puisque cette année le Québec est à l’honneur, la Foire internationale de Grenoble a décidé de mettre en avant le sport national canadien.
Ambiance plus tiède qu’enflammée : huit candidates entre 16 et 20 ans s’affrontent pour avoir le privilège de remuer leur popotin dans les stades. La consigne : faire preuve de dynamisme et être souriante. Dos au public, la coach Erika montre les enchaînements aux filles. Devant la scène, les petits papys sont très concentrés. Elizabeth et sa cousine Tatiana y étaient. Avec les autres, elles ont tangué du bassin, bras en l’air et sourire genre paralysie des zygomatiques. Toutes deux étaient dans les cinq rescapées de la première sélection, mais seule Tatiana et deux autres filles ont remporté des forfaits de ski et le droit d’assister aux entraînements des pompom. Elizabeth, pourtant très motivée, est un peu déçue mais bienveillante : “au moins ma cousine a réussi”. Si l’occasion se représente, elle “fonce” parce qu’ “être sur scène et danser comme pompom, c’est tellement rafraîchissant”. Dans les membres du jury : les deux chefs pompom, Erika la blonde et Claire la brune. Et aussi Lucas Normandon, gardien de l’équipe, Christophe Tartari et Julien Baylacq, les deux attaquants grenoblois. Ils “jouent le jeu” comme un peu plus tôt lors d’une démonstration de hockey à destination des enfants, et sont “toujours content de voir danser les filles” sourit Erika. L’association des pompom girls de Grenoble,créée il y a deux ans, regroupe vingt filles. Le nombre de places ouvertes au recrutement n’est pas limité : elles espèrent “faire grandir le groupe” parce qu’elles commencent à être connues et apparemment “beaucoup demandées”. Elles sont contentes des candidates parce que “c’était pas évident avec le public”. Le recrutement définitif se fera à l’entraînement mardi et vendredi prochains. Toute nouvelle candidate est bienvenue.
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