Dossier de la semaine
| Grenoble vue dans l'eau | ||
| Le paradis, à quelques kilomètres de Grenoble L’été il fait chaud, alors le citadin qui étouffe n’a qu’une... | Les autres articles du dossier | |
| Vidéos: 22 000 manifestants dans les rues de Grenoble |
22 000 dont un millier de lycéens partis de la gare peu après 10 heures jeudi 22 mai. L'ensemble des organisations syndicales, la banderoles des lycéens... En bon ordre pour remonter le cours Jean-Jaurès puis les grands boulevards avec un mot d'ordre : "40 ans, ça suffit !" (40 ans de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein). Pour voir notre reportage complet dans le WebJT: cliquez ici Pour voir les photos de la journée: cliquez ici Pour voir les premières vidéos: cliquez ici Pour voir d'autres images: cliquez ici Pour lire le compte-rendu de cette longue, très longue journée: cliquez ici Le cortège s'est scindé à la hauteur de la place Gustave-Rivet, les lycéens en direction de la place Victor-Hugo où les affrontements n'ont pas tarder à commencer, le reste du cortège vers le Palais des Sports où le cortège s'est rapidement éparpillé.
Une fois encore, Grenoble démontre sa capacité à se mobiliser. Alors que les confédérations syndicales appelaient ce jeudi matin à une journée d'action contre la réforme du régime des retraites, alors que les lycéens demeurent plus que jamais déterminés à s'opposer aux suppressions de postes annoncées à la prochaine rentrée, alors que les défenseurs de la fonction publique sont toujours en mouvement, 22 000 personnes ont scandé le refus d'une augmentation du temps de cotisation.
Encadré par un service d'ordre syndical, le cortège est parti un peu après dix heures. Emmenés par une dynamique frange lycéenne, les syndicalistes se sont vite aperçus que le défilé avançait... très vite. Tant et si bien qu'à un moment, tout le monde s'est arrêté et s'est assis, histoire d'éviter que le cortège ne s'étire de trop ! Ensuite ? Les lycéens ont bifurqué vers la place Victor-Hugo où ils s'arrêtent depuis que la voie du rectorat est barrée par les forces de l'ordre. Ils ont été rejoint autour de midi par des adultes de Sud en nombre et des militants d'autres syndicats en nombre plus restrent, notamment la responsable départementale de la FSU. La LCR a également rejoint les jeunes.. Les affrontements ont commencé en tout début d'après-midi et un cortège de 600 lycéens sillonnaient encore le centre à 16 h 30.
|
| < Précédent | Suivant > |
|---|
























