L'étudiant grenoblois aurait été aperçu jeudi dans la région de Montauban. Après avoir recueilli de multiples témoignages, les enquêteurs espèrent cette fois tenir une bonne piste.
Après Mathieu Jaligot, étudiant en économie âgé de 21 ans, disparu à Grenoble dans la nuit du 30 avril au 1er mai (et qui aurait été aperçu en fin de semaine près de Montauban), les policiers du service des délégations judiciaires de la Sûreté départementale sont confrontés à une nouvelle disparition inexpliquée. Celle de Delphine Minvielle.
Les colocataires et amis de Mathieu Jaligot, étudiant grenoblois qui a disparu la semaine dernière, continuent de chercher le jeune homme. Selon Maud, sa colocataire qui s'est confié vendredi au Post.fr, une femme l'aurait aperçu le matin du 8 mai à proximité de La Bastille.
Mathieu Jaligot a disparu dans la nuit de mercredi à jeudi dans les rues de Grenoble. La dernière fois que ses amis l’ont vu, il se trouvait dans le quartier Saint-Laurent, sur les quais de l’Isère. Il était entre 4 et 5 heures du matin. Depuis, plus personne n’a eu de nouvelles de lui.
Les locaux du Crous ont été occupés mardi après-midi par les militants du RUSF et les soutiens aux sans-papiers. Jusqu'au départ du personnel et surtout, jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre à 19h45. Voici les images.
Mercredi 16 avril, un Algérien en situation irrégulière, diplômé en informatique, a été interpellé à Meylan. Pour la troisième fois en un peu plus d’un mois, les associations tirent la sonnette d’alarme.
Grosse prise pour les policiers grenoblois. Ils ont interpellé un duo de cambrioleurs qui aurait commis la bagatelle de 121 casses en trois mois. Interpellés dans la semaine, ils ont été mis en examen avant d'être laissés libre jeudi en fin d'après-midi.
Depuis janvier, une centaine de machines du réseau Tag a été abîmée ou carrément mise hors service. Le coupable-verseur d’acide court toujours. La note s’élève déjà à 150 000 euros.
Le jeune homme qui est intervenu lors de l'interpellation d'une femme sans-papiers jeudi soir a été libéré hier à la mi-journée. Membre du Réseau universitaire sans frontières (RUSF), il revient sur cette soirée qui aura entraîné, dans la nuit, la mobilisation d'une cinquantaine de personnes devant l'hôtel de police.