Ecrit parEv.M., le 28-04-2008 12:14
I Publié dans : Politique
Presque personne, à Grenoble, n’a parlé de la présidentielle au Paraguay, de la victoire, le 20 février, du progressiste Fernando Lugo. Presque personne, sauf, évidemment, le frère, la belle-sœur, les neveux et nièces du nouveau chez d’État, une famille qui habite depuis trente ans à la Villeneuve.
Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré (édition du 23 avril), le conseiller général communiste explique pourquoi il ne sera plus membre du comité syndical du SMTC (Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération grenobloise), dont il était, jusque là, le président.
Albert Brozzoni, Georges Veyet et Antoine Breschia
Nouvelle notoriété pour les "contre-plaquistes" grenoblois : la Cour de Cassation leur a donné raison d’avoir refusé un prélèvement de leur ADN par la police. Reconnus coupables d’avoir, déboulonnage de plaque à l’appui dans la nuit du 16 au 17 mai 2003, débaptisé la rue Thiers pour lui donner le nom de "Commune de Paris", ils avaient été dispensé de peine. Ils en avait pris argument pour refuser le prélèvement aux fins d’inscription dans le fichier national informatisé des empreintes génétiques. Ils avaient obtenu gain de cause auprès de la cour d’appel de Grenoble. Le parquet général avait fait appel devant la Cour de Cassation. Cette dernière a confirmé, le 10 avril, l’arrêt de la cour d’Appel.
Georges Burba (société civile) vient de remettre sa démission à Michel Destot. C'est Pascal Garcia (PS) qui prendra sa place au sein de la majorité. Et ce, alors qu'une protestation a été déposée quelques jours plus tôt pour annuler les élections sur Grenoble.
Ce soir, c'était le premier "vrai" conseil municipal du troisième mandat de Michel Destot. Et ça n'a pas traîné, malgré quelques gros morceaux (délégations, représentants à la Métro...). Revivez la soirée au fil des délibs...
L'écologiste Raymond Avrillier proteste contre les élections municipales et demande leur annulation. Le 1er avril (!!!), les 59 élus du conseil municipal de Grenoble ont reçu les 22 pages de sa requête enregistrée au tribunal administratif