Dossier de la semaine
| Les glisses urbaines | ||
| Roller : "Viens, on va rouler ensemble..." Ce soir-là, 150 rollers, pour la première rando grenobloise de la saison 2008. 8... | Les autres articles du dossier | |
| Bernard Betto : "Ce sont des aigris" |
Est-ce pénible d'être le diable ? "Ce sont les journalistes qui disent cela... ou des aigris qui trouvent là une explication facile pour expliquer qu'ils ne soient pas dans la liste Destot. Ceux qui auraient aimé avoir des places n'auraient pas eu d'objection s'ils les avaient eues". Vous pensez à Go-Citoyenneté ? (silence) Est-ce Michel Destot qui a glissé à droite ou vous qui avez mal tourné ? "Il ne faut pas penser gauche/droite. Nous sommes à Grenoble mais il y a aussi Montpellier, Marseille, Dijon... On a enfin compris que des options doivent être prises qui doivent dépasser le strict cadre des idéologies marquées. J'ai toujours été dans la logique des intérêts des Grenoblois". Des Grenoblois de droite ? "Je suis un centriste depuis le début de ma carrière, un démocrate social. Je n'ai jamais été au RPR, à l'UMP. Pourquoi les journalistes ne rappellent-ils jamais que Carignon a mis un candidat de droite face à moi aux cantonales de 2004 ?" Aux dernières municipales, la liste Destot l'avait emporté de 844 voix (à 51,04 %). Votre présence lui donnera-t-elle de l'aisance ? "Nous voyons des gens qui, ayant précédemment voté différemment, donneront leur suffrage à la liste Destot. Ils reconnaissent ma capacité à faire des choses, notamment dans les milieux économiques. Cette liste échappe aux idéologies d'extrême-droite et à la droite qui est sur une logique de soutien à une personne". Cette personne, est-ce Alain Carignon ? "Pourquoi ne dit-on pas qu'il y a des pro-Carignon dans la liste de Fabien de Sans Nicolas ?"
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