| Ecrit par Agnès Gosa, le 11-02-2008 17:00 |
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Elle est au PC, mandatée par un groupe d’une soixantaine de militants grenoblois et isérois, pour rédiger "une adresse aux Grenoblois" expliquant que "la droite et la gauche, ce n’est pas pareil" et qu’il ne fera pas campagne pour Michel Destot, le maire sortant PS qui a concocté une liste où se côtoient PS, PC, Modem et personnalités de droite.
Côté PS, un tiers des militants présents avaient votés contre cette alliance. Certes, la tradition au PS isérois est que chaque grand élu fait ce qu’il veut chez lui, il se dit aussi que la tactique de Michel Destot (aller récupérer des voix à droite et se libérer d’alliés plus ou moins contrôlables), n’est peut-être pas une aussi bonne idée qu’elle semblait l’être voici peu de mois. Round d’observation La victoire du maire sortant au premier tour fait partie des rêves anciens. Il lui faudra donc négocier avec les listes de gauche pour le second. De quoi permettre à Go-Citoyenneté d’obtenir cette place qui lui a été refusée pour le premier tour. A moins que ce ailleurs que ne se fasse la fusion. Les écologistes ont fait savoir qu’ils étaient prêts à une triangulaire. Lancée sur le net, signée par Jean Caune, l'un des leaders de Go-Citoyenneté, une pétition proclame : "Nous voulons que Grenoble reste de gauche citoyenne et écologiste" (PourGrenoble.org). Elle avait remporté, jusqu’au week-end, peu de succès. "Les opposants de gauche à la tactique du maire sortant en sont au round d’observation", a commenté l’un d’eux. Ce round a vu la réunion, en milieu de semaine dernière, de responsables de Go-Citoyenneté, des écologistes et de Jean-Paul Giraud, élu PS exclu de la liste Destot.
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