Les pectoraux de l’été 2007, c’était ceux du Grenoblois Baghdad, le “monsieur événements” du Pop’Art. Retour sur son expérience «Ile de la tentation» , alors qu’une nouvelle saison vient de commencer. Rapide interview.
Alors, quels souvenirs gardez-vous de «L’île de la tentation» ? Un super souvenir. J’ai profité à fond de cette expérience, j’ai vécu ce que j’avais à vivre, sans écouter la production qui me poussait à me rapprocher de Fanny parce que je lui plaisais. On me disait: «Embrasse-la !» Mais moi, désolé, les gamines de 20/22 ans ne m’intéressaient pas. Je n’étais pas dans l’état d’esprit de draguer sur la plage. Je préférais encore jouer au poker avec les autres tentateurs. Je suis d’ailleurs resté en contact avec Pietro et Cédric. Ils sont même déjà venus à Grenoble, au Pop’Art. Plusieurs fois même ! Un an après, on vous en parle encore ? Oh oui ! On me demande des photos, surtout les filles un peu émêchées, en fin de soirée. Ce qui me fait le plus plaisir, c’est qu’on me dise que je n’ai pas changé, que je suis resté très accessible pour tout le monde, même si je suis un peu connu. En même temps, à Grenoble, j’étais déjà un peu connu avant.
Vous allez regarder l’émission cet été ? Évidemment, je vais jeter un œil. Mais j’ai déjà des échos, je sais que c’est chaud bouillant cette année. Je te jure: il paraît que c’est énorme.
Et un p’tit Koh-Lanta, ça ne vous dirait pas ? Non. Et puis de toute façon, si je le voulais, je ne pourrais pas. En faisant «L’île de la tentation», je suis sous contrat pendant cinq ans avec TF1. Il me faut leur accord pour participer à une émission télé.
«L’île de la tentation», c’est tous les mardis sur TF1, en deuxième partie de soirée.
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