Dossier de la semaine
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| L’Imac veut dynamiser l’action citoyenne |
![]() Smaïlle Bentallah et Loic Grappin devant l'Imac. Comment l’Imac a vu le jour ? "C’est le fruit d’une grande réflexion initiée en novembre 1995, après les incidents dans les banlieues. L’idée au départ, c’était de mieux connaître les jeunes, notamment ceux des quartiers populaires, explique Smaïlle Bentallah, chargé de mission citoyenneté. En 2006, des rencontres entre jeunes et élus ont été organisées et elles ont mis en relief un déficit de communication et de compréhension de part et d’autre". Sensibiliser, pas initier C’est ainsi qu’est née l’installation que l’on peut voir du côté de l’avenue du 8 mai 1945. "Un outil d’appel, de communication et d’échange" qui a vu le jour avec l’aide de l’association Robins des villes et de Loïc Grappin, qui travaillent beaucoup avec le public sur les thèmes de la sensibilisation et de la participation autour du cadre urbain et de l’architecture. "L’Imac est un élément nouveau mais il s’intègre dans tout un dispositif de sensibilisation à la citoyenneté qui comprend les autres structures de la ville, notamment dans les quartiers. Nous sommes dans une logique transversale". De multiples rendez-vous S’adressant prioritairement aux 15/30 ans, cette structure veut intégrer la jeunesse dans l’espace public tout en recueillant ses propositions. Un objectif pour le moins ambitieux qui se décline autour de multiples activités : l’atelier défie ta ville (permettant de découvrir le regard que les participants portent sur les institutions et équipements échirollois), la balade urbaine (pour découvrir les acteurs de la ville en répondant à des énigmes), des ateliers son et perception, un accès internet dans le conteneur, un vidéomaton, un café discussion… "A cela s’ajoutent un travail avec le collège Jean-Vilar autour d’un parcours citoyenneté, la préparation sur un film consacré aux rapports filles et garçons avec Unis-cités ou encore le développement d’une thématique citoyenne autour du festival Plein les oreilles". Un projet résolument novateur, proposé pour au moins six mois sous cette forme (l’Imac accueille le public les mercredis, vendredis et samedis après-midi jusqu’en octobre) et qui pourrait aboutir à la création d’une instance de dialogue.
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