société “Pourquoi attendre pour avoir une rue Killy à Grenoble?”
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Grenoble, ville des JO ? Pas flagrant, vous répondrait le facteur. Car s’il existe bien une longue avenue des Jeux olympiques, ne cherchez pas un cours Killy, un parc Goitschel, une avenue Calmat... il n’y en a pas. “Ça ne me gênerait pas, ce serait même normal”, glisse Jérôme Safar qui ajoute Isabelle Mir. Sauf qu’à Grenoble, l’usage veut que l’hommage soit forcément posthume. C’est un peu trash, écrit comme ça. Et “un peu dommage”, reconnaît l’élu, tout à fait disposé à “rouvrir le débat dans la commission”. “Oui, ce serait bien”, répond l’écho (l’UMP Nathalie Béranger) qui rappelle qu’à Sassenage, “il y a une halle Jeannie-Longo, alors...” Même remarque, au mot près, côté Coljog (Conservatoire Observatoire Laboratoire des Jeux olympiques de Grenoble) : “On a loupé le coche à Vigny-Musset, on avait aussi demandé que la patinoire porte le nom d’Alain Calmat, que le Palais des sports soit le Palais Peggy Fleming. Donc, là, avec les nouvelles constructions, on espère que l’oubli sera réparé à l’Esplanade ou sur la Presqu’île. C’est un peu idiot, cette histoire de «à titre posthume», parce qu’en plus, la ville se prive d’une belle fête populaire. Oui, pourquoi attendre pour avoir une rue Killy ?”
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