| Steeve : "Ben voilà, quoi !" |
L’album a mis du temps à sortir. Certains ont même pensé que vous ne reviendriez jamais...
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Et s’il ne se vendait pas ? Mon rêve est d’être populaire sinon, je n’aurais pas fait «La nouvelle star». Mais je ne suis pas prêt à tout pour un tube au Top 50. Si j’avais voulu vendre plein de disques, je me serais coupé les cheveux et j’aurais mis un joli costume, comme on me l’a conseillé. Et puis un tube du Top 50, ça dépend de plein de choses: il faut de la chance, du talent, du piston, du suçage de queues... Avez-vous le sentiment d’avoir révolutionné «La nouvelle star» ? C’est ce qu’on me dit. C’était la première fois qu’on entendait AC/DC, Nirvana ou les Guns en prime à la télé. Depuis, tout le monde s’y met: à la Star Ac, j’ai même vu deux gamins chanter «Smells like teen spirit». Ce qui est drôle, c’est que moi à l’époque, j’avais failli me casser de l’émission parce qu’on ne voulait pas que je la chante. Je me dis donc que j’ai contribué à changer les choses. Je me dis: ben voilà, quoi !” Pour lire également les souvenirs de Steeve Estatof lors de la Fête de la musique à Grenoble, cliquez ici
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Le rocker isérois Steeve Estatof, vainqueur de «La nouvelle star 2», a sorti son deuxième album, «Le poison idéal». “Plus glam”, dit-il. “Mais pas seulement”. Interview.
Je ne fais que ce que j’ai envie de faire. Mon premier album était plus simple, plus grunge et j’en suis fier parce qu’il était comme je le voulais à ce moment-là. Pareil pour celui-là: je voulais revenir à mes premières amours, en étant plus glam mais pas seulement. J’aime toute la famille du rock, que ce soit le rockabilly, le punk, le glam, le grunge, le trash metal heavy, le death, la pop... Pour moi, «Le poison idéal», c’est une fusion qui va des années 50 à aujourd’hui. Une fusion digérée de tout ça, ben voilà, quoi ! 




















