| Martin Solveig: "Mon métier ? Faire danser les gens" |
C’est la première fois que vous serez en live sur une vraie scène de concert…
C’est risqué…
C’est vrai. Évidemment, je peux me ramasser. Mais je ne conçois pas cette passion autrement. Les gens qui ne prennent pas de risques s’endorment.
Ceux qui sont dans le milieu ont, je pense, un regard objectif. Ils ont vu mon évolution sur une dizaine d’années. Après, le succès engendre un peu la critique et les jalousies. J’ai envie de répondre comme le titre de mon album: «C’est la vie».
Chaque artiste français qui fait de l’électro a droit à l’étiquette “french touch”… En avez-vous une autre de plus appropriée ?
J’ai envie de dire: «On s’en fout des Américains». Je suis fier de marcher en Europe, au Japon, en Australie, en Afrique du Sud ou en Amérique du Sud. Les Américains ne constituent pas pour moi un public de référence en matière de musique électro. Attention: je suis sincèrement heureux du succès de Justice, qui amène une vision plus rock de l’électro et qui séduit largement le public là-bas. Mais pour moi, les États-Unis ne représentent plus un eldorado artistique.
Au fait, Martin Solveig, c'est ça:
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Le DJ sera, avec Maroon 5, sur l'anneau de vitesse du Parc Paul-Mistral. C'est le 26 mai. C'est le Ricard Live Music. Et c'est gratuit. Interview. 


















