| "The West Wing" : l’autre campagne américaine |
La sixième saison (inédite) de la série consacrée aux coulisses de la Maison blanche vient de débarquer sur Série Club. Avec l’arrivée des élections, le show repart de plus belle.
Rebondissements en série Les téléspectateurs suivent la trajectoire de deux candidats: le démocrate Matthew Santos (Jimmy Smits, «NYPD Blue») et le républicain Arnold Vinick (Alan Alda, phénoménal). Taxée (à juste titre) d’être pro démocrate dans ses premières années, «The West Wing» évolue en dressant le portrait d’un républicain plutôt ouvert et non croyant (si, si: ça existe). Un politicien fictif librement inspiré de John McCain, le vrai candidat de droite à la présidentielle 2008. La campagne qui en découle (sur deux saisons) est riche en rebondissements: cela donne à la série un coup de fouet bienvenu, juste avant qu’elle ne s’achève. «The West Wing» est à voir en version multilingue le dimanche soir à 20h45 sur Série Club.
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C’est une série unique. Dans "The West Wing" ("A la Maison Blanche"en VF), on parle de politique, ce qui n’est a priori pas très sexy. Il faut même s’accrocher quand on commence son visionnage. Et pourtant ça marche : les personnages qui agitent ce microcosme sont tour à tour drôles, audacieux (c’est une série idéaliste) ou émouvants. Et c’est la richesse de leur personnalité tout autant que leur facilité d’accès (on comprend vite qui ils sont, comment ils fonctionnent) qui font que l’on est ensuite complètement séduit. La preuve avec cette sixième saison, qui lance la course à la succession du président Bartlet (Martin Sheen). 

















