| A Grenoble, l’esprit zen est bien là |
![]() Photo Frédérique Verhaeghe Cette fois, c’est sûr, l’été est mort. Les heures passées sur une chaise longue à rêvasser en regardant le soleil dans le ciel décliner, c’était il y a une éternité. Ou presque. Maintenant, le soleil, c’est derrière les fenêtres du bureau, entre deux heures la tête dans le guidon. A ce rythme-là, la promesse que l’on s’était faite de préserver le «capital zen» constitué pendant la belle saison va vite s’évaporer… comme chaque année. Ecouter son corps Pourtant, aujourd’hui le bien-être, ça se cultive. C’est même devenu tout un secteur d’activités. Centre de soins et de détente, cours de yoga et de sophrologie, centre de naturopathie, herboristeries… les formules sont nombreuses et gravitent toutes autour d’une même promesse: retrouver tous ses moyens pour mieux affronter le stress des grands ensembles urbains. Entre bien-être et plaisir ![]() Photo Frédérique Verhaeghe Un autre volet de la recherche du bien-être, c’est celle… du plaisir. C’est précisement ce que défendent les établissements de soins type sauna, hammam et où l’on peut se faire masser des orteils jusqu’à la pointe des cheveux. “Le public s’intéresse à toutes les façons de lutter contre le stress et la meilleure façon pour ça, c’est encore de se faire chouchouter”, rappelle Valérie Colson, de Magn’hom, centre de soins pour hommes. Se soigner et prendre soin de soi Dans tous les cas, on en revient à une notion très anglophone du soin. «To cure and to care», «soigner» et «prendre soin de»: là où le rapport humain, l’écoute, jouent un rôle primordial. D’ailleurs, le succès de ces voies vers le bien-être passe beaucoup par… un bouche à oreille plutôt bienveillant. Un petit peu comme les remèdes des anciens, finalement. Problème : quand le pouvoir d’achat déprime, cela suffit tout juste en ces temps de crise. Zen, restons zen…
|
Aucun commentaire posté
| Suivant > |
|---|
























