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Quand “colocataires” rime avec “enfer” |
"Pour moi la colocation, c’est terminé. Plus jamais...". Joséphine (c'est un prénom d'emprunt), jeune femme qui travaille dans le milieu médical, a pourtant eu plusieurs expériences en la matière. Mais elle n’est pas prête d’oublier la dernière, entre mai et novembre 2007.
"J’avais passé une annonce sur le net. J’ai trouvé une maison en ville, pas très loin de mon travail et de l’habitation de mon copain. Je pouvais y vivre avec mon chien ". Une coloc’, deux garçons et une fille. L’idéal en somme... enfin presque. " J’étais vraiment très pressée de m’installer: je ne pouvais pas vivre avec mon copain et mon animal. J’ai accepté de vivre en sous-location sans signer de bail. J’ai été naïve: j’ai même accepté de signer un chèque de 200 € pour «réserver» la chambre ". Au début, les choses ne se passent pas trop mal: "Je venais juste pour promener mon chien". Par la suite, Joséphine utilise plus régulièrement sa chambre. Et là, les choses se compliquent: "Les deux garçons se servaient de mes affaires sans se gêner. Mon ordinateur a été cassé". La situation devient vite intenable. "Le pire, c’est quand mon copain venait me voir. A chaque fois que lui et moi, on partageait un moment d’intimité dans ma chambre et que l’on en avait fini, je retrouvais toujours un des colocataires derrière ma porte".
Au bout d’un moment, elle en a eu marre et est partie. "Surtout quand je me suis rendu compte que l’un des colocataires s’entendait avec l’autre pour qu’il paie moins de loyer pendant que moi je payais plein pot! ". Son conseil ? " Avant de se lancer, il faut vraiment bien connaître les autres colocataires. Surtout quand on est une fille. Ça peut franchement devenir galère".
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