| Elles vous mèneront jusqu’au Ciel |
Le festival «Les femmes s’en mêlent» passe pour la sixième fois par la salle grenobloise. Petit tour d’horizon.
Le rendez-vous, c’est «Les femmes s’en mêlent» qui, pour ceux qui auraient encore des doutes après la lecture de notre dossier, prouve que le rock n’est pas qu’un genre réservé aux mecs. Cette année, c’est quatre soirées et huit concerts "qui tournent entre la pop, le folk et le rock". Avec du connu et quelques paris. Le programme est à découvrir dans cette page. Mais nous avons demandé au Ciel de nous faire une petite sélection. "C’est difficile, tant chaque artiste a son propre univers. Mais allez: le concert à ne surtout pas louper, c’est celui de Miss Li. Sur scène, c’est vraiment impressionnant, parfois complètement barré. La pop est un peu jazzy, mais l’attitude assez punk". Et sinon ? "Nous avons eu un coup de cœur pour Joanne Robertson. Et puis pour les deux filles de Siskin". Une vraie découverte pour le coup. Elles n’ont toujours pas enregistré le moindre album et signe des temps, c’est sur Myspace que Laurent Simon les a trouvées. LE FESTIVAL, CÔTE PRATIQUE Les Femmes s’en mêlent#11 du 11 au 25 avril au Ciel (2, rue Général-Marchand) ; 9/12 €. Tél. 04 76 63 85 23 Mercredi 16 avril 20h30 : Siskin (pop/UK)/Phœbe Killdeer and The Shorts Straws (rock/Australie) Dimanche 20 avril 17h30 : Laura Marling (pop/UK)/Miss Li (jazz pop/Suède) Mardi 22 avril 20 h 30: Joanne Robertson (rock/UK)/Ruby Throat (pop/UK) Vendredi 25 avril 20h30 : Lonely Drifter Karen (pop/Autriche)/Emily Jane White (pop/USA)
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On se souvient, il y a trois ans, du passage en tornade de Régina Spektor. On se souvient aussi, l’édition d’après, de la venue de Brisa Roché, d’Under Byen ou encore d’Isobel Campbell, de Belle&Sebastian. On est devant le fait accompli : au Ciel, ce rendez-vous a décollé. "Depuis deux ou trois ans, il monte en puissance au niveau national et évidemment, on en profite aussi". Au niveau de la notoriété. Mais aussi pour faire passer par la salle grenobloise "des artistes que nous n’aurions jamais pu faire venir sans le festival".


















