| Pendant ce temps, le Méliès 2 avance... |
![]() Hoto Henri Porchier Le projet Méliès 2, trois salles, aurait pu lui aussi être flingué en vol. Il avait pris un sacré coup derrière la tête, quand la Commission d’aide sélective du Centre national de la cinématographie (CNC) avait rejeté le projet et refusé, en conséquence, d’accorder une aide de 400 000 euros, ce qui n’est pas rien dans un dossier comme celui-là. On ne reviendra pas, encore une fois dans le détail, sur les raisons de ce refus: "concurrence déloyale" et "prix au fauteuil trop élevé", argumentent les uns, "pression des grands groupes et désengagement de l’État en matière culturelle", s’insurgent les autres. Un projet à Bouchayer-Viallet "Rien ne laissait présager ce refus et cela a un peu perturbé l’ensemble des partenaires", poursuit Éliane Baracetti. "Mais le plan de financement est quasiment bouclé. La Ville, le conseil général et la Région se sont réellement engagés pour que le projet se fasse". Et l’élue de développer "le travail de terrain remarquable réalisé depuis des années" par les maîtres d’œuvre du projet (le Méliès et la Ligue de l’enseignement de l’Isère): "Éducation à l’image, formation du regard des plus jeunes…" Des missions reprises dans le dossier Méliès 2, avec, aussi, "l’accueil de festivals plus fragiles". "Il y a de la place pour tout le monde", donc. Et même, dit-on, pour un autre projet art et essai grenoblois, totalement privé celui-ci, du côté de Bouchayer-Viallet. 5 salles, 822 fauteuils pour une ouverture espérée fin 2010.
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