| Des infos, des joueurs, des conseils |
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le poker sans jamais avoir osé le demander, c'est ici. DES INFOS
LE CHOIX Il n’existe pas un mais des pokers. Le Texas Hold’em bien sûr, le plus populaire actuellement, mais aussi le Stud 7 high-low, le Stud 5, le Razz, le poker fermé, l’aviation, sans oublier différentes variantes du Omaha et beaucoup d’autres. LES SURNOMS Sur internet, le nickname (le surnom, en anglais) est obligatoire. Et comme la plupart des joueurs de poker qui participent à des tournois en live jouent aussi sur le net, ils ont automatiquement un surnom. Celui-ci vient de leur inscription sur le net mais pas toujours. LA PHRASE "Bruel ne mérite pas le qualificatif de champion du monde", par Olivier "Dragonkiss", au sujet du titre obtenu par l’artiste français en 1998. Explications: "C’est un très bon joueur mais il est trop flambeur, grâce à tout l’argent qu’il a gagné par ailleurs". LES NOCTURNES Sur les principaux sites internet de poker en ligne, les pics de fréquentation ont lieu… la nuit. C’est en effet entre minuit et 4 heures du matin que l’on retrouve le plus de joueurs connectés sur des sites comme www.pokerstars.com (150000 joueurs en même temps) et www.fulltiltpoker.com LES TOURNOIS L’association Grenoble Poker organise son 4e tournoi de poker de l’année le 18 mai. 80 participants, salle Moyrand à Grenoble (29, rue Moyrand). C’est déjà complet. Pour participer au suivant, rendez-vous sur www.grenoblepoker.com : il faut être membre de l’association et s’inscrire sur le site. Au Subway, le 18 aussi, la finale du tournoi semestriel est ouverte au public. OLIVIER, LE PROFESSIONNEL
"Ça fait donc un an que je galère. Avant, une bonne journée, ça voulait dire 400 dollars. Aujourd’hui, une bonne journée, c’est 100". Car au poker, moins on a de réserves, moins on entre sur de grosses tables et donc, moins on a la possibilité d’empocher le pactole. Bref, si l’on peut très vite tout perdre, il faut souvent des mois pour tout regagner. Son objectif ? "Avoir les moyens de revenir à Uriage". Ce qui l’intéresse dans le poker ? "Le jeu et l’argent". YANN-ERIK, C’EST L’AMÉRIQUE
Résultat ? Rapidement éliminé. "J’avais une paire d’as, le gars en face une paire de dames. Il a tout misé, j’ai dû suivre… et il a récupéré sur la table une troisième dame". (Photo Lisa Marcelja) MARIETTE, DÉBUTANTE DOUÉE
DES CONSEILS
Jamais sans budget Pour ne pas perdre d’argent au poker, il faut de l’expérience. Et il est vivement recommandé de fonctionner avec un budget, pour éviter les excès. "Sinon, ça peut être dangereux". Savoir doser Le poker un jeu d’agressivité et il est impératif de savoir se maîtriser. Ne serait-ce que pour laisser tomber un brelan et faire tapis juste après… avec une paire de deux. Il faut toujours garder la tête froide. Et lorsque la concentration baisse, que la fatigue se fait sentir, il faut aussi savoir s’arrêter. Repérer les styles Au poker, on distingue ceux qui jouent beaucoup de mains (loose), de ceux qui en jouent très peu (tight). On différencie également les joueurs passifs (plutôt prévisibles, qui relancent quand ils ont une bonne main) des joueurs agressifs (imprévisibles, il est assez difficile de déterminer la valeur de leur main). Varier son jeu Pour bien jouer, il faut donc avoir une bonne connaissance "technique" du jeu et un certain sens du feeling… mais cela ne suffit pas pour gagner. Il faut également être capable de varier son jeu pour créer la surprise: "ce qui compte ce n’est pas ce que l’on fait mais pourquoi on le fait". Travailler, toujours Si les livres de poker rencontrent aujourd’hui un très gros succès, c’est aussi parce que dans ce jeu, il est fondamental de toujours apprendre pour progresser, "sinon on se laisse déborder par ses travers et on regresse". Encore et toujours une question d’égo…
|
Aucun commentaire posté
| < Précédent | Suivant > |
|---|

Installé à Grenoble depuis cinq ans, Olivier Grandjean, dit "Dragonkiss", vit du poker depuis trois ans. "Et tout se passait très bien jusqu’à début 2007, j’avais gagné une quarantaine de fois à Uriage, ça se passait bien sur Internet. Mais j’ai fait l’erreur de me croire arrivé". Erreur fatale dans un jeu qui demande "beaucoup de modestie".
Il y a deux ans, Yann-Erik Bourgeois alias "The Soul Shaker" ("le fauteur de troubles"), jeune chef d’entreprise en Isère, a participé aux championnats du monde de poker à Los Angeles. "Je me suis inscrit à un tournoi sur internet, pour deux euros. Il y avait 270 joueurs en ligne, des Français, des Allemands, des Anglais… et j’ai gagné". Un ticket d’entrée pour affronter les meilleurs du monde, plus deux billets d’avion aller-retour et cinq nuits dans un palace.
Elle a la réputation d’être une joueuse sérieuse, pas trop adepte du bluff : "mais j’en joue, pour mieux réussir mes coups". Mariette, 24 ans, est une habituée des tournois de Texas hold’em au Subway. "J’ai appris à jouer ici, quand les après-midi poker ont commencé, en automne 2007". La débutante se débrouille bien : dimanche, en plus du tournoi du Grenoble Poker, elle doit participer à la finale du tournoi semestriel du Subway. Une compétition qui réunit les dix meilleurs au classement. Elle, est deuxième. "J’espère que j’aurais le temps de tout faire…"

















