| A deux-roues, de plus en plus... |
![]() Photo Henri Porchier Certes, les anciens raconteront qu’ils détournaient des solex pour en faire des VTT mais les premiers vélos street ainsi estampillés ont moins d’une demi-décennie. Certes, les anciens raconteront qu’ils détournaient des solex pour en faire des VTT mais les premiers vélos street ainsi estampillés ont moins d’une demi-décennie. Les plus jeunes, ceux qui ont moins de 20 ans (ils constituent le gros du bataillon des streeteux à 2 roues qui seraient environ 300 dans l’agglo) prouvent que tout est bon pour prendre de l’impulsion et encadrer les figures. Un banc, un escalier, une rampe, une butte, un mur incurvé... Le terrain de jeu est aussi grand que la ville, bien plus qu’avec un skate (lire par ailleurs), avec une petite préférence pour le quartier Saint-Bruno ou le Jardin de Ville de Grenoble. Une pratique vite onéreuse En tous les cas, la pratique peut se révéler un rien onéreuse. Juste un frein arrière, un cadre compact, des pneus plutôt lisses et des renforts sur tous les autres éléments... cela peut coûter "de 500 € à 1 200 €. A acheter en une seule fois où à composer au fil du temps et de la capacité de financement, indique Guy, du magasin Moana, spécialiste du vélo street tandis qu'Antoine constate sobrement que "l'on casse beaucoup'.
Antoine a créé un club de slope style : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir / 06 83 65 22 12
|
| < Précédent |
|---|






















