| Interdiction de fumer : le bilan d'une saison dans les établissements de la ville |
LE SOURIRE La nouvelle réglementation ? Elle n’a pas posé de problème du côté du London Pub, au contraire. "Avant, comme nos locaux étaient toujours enfumés, un certain nombre de personnes ne venait plus chez nous. Depuis janvier, on les a vues revenir", explique Smaïl. Et le chiffre d’affaires a augmenté, "de 5 à 6%". LA GRIMACE Du côté du Vertigo club, le passage en 2008 a été difficile. "Nos locaux ne donnent pas directement sur la rue, explique Frédérique, du coup on a enregistré une vraie baisse de fréquentation, de l’ordre de 30%". Depuis, le club s’est équipé d’un caisson fumeurs, plus pratique. LA QUESTION C’est celle d’Aymeric, au Mark XIII (rue Lakanal): "L’État impose une nouvelle reglementation mais ne gère pas les conséquences qui en découlent. Avec les beaux jours, les gens seront tentés de rester plus longtemps dehors et si le voisinage se plaint de tapage nocturne, c’est encore les établissements qui trinqueront". LE CAS PARTICULIER "Les jeunes, ils ne restent pas sans chicha" : d’un patron d’un bar à chicha de l’agglomération. Il a bien tenté d’arrêter de la proposer en janvier. Mais il a vite fait marche arrière. L’agglo compte au moins quatre bars à chicha.
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