| Opération détatouage |
Comme un grand regret d’avoir fait un tatouage? Direction le dermato qui n’a pas 36000 solutions. D’abord l’ancestrale chirurgie qui enlève le morceau de peau. Puis, la très ancienne dermo-abrasion à la micro-ponceuse. Une autre technique toujours usitée et parfois incontournable pour parachever le travail : le laser CO² qui brûle la peau. Enfin, à la pointe de la technologie, le laser Q’Switch. Il tire de la lumière "qui fait éclater l’encre en microparticules qui s’évacue un peu par l’extérieur mais surtout en interne", résume le docteur Françoise Berthod. Il faut repasser... autant de fois que nécessaire. Au final, il reste peu de cicatrices. L’encre de chine traditionnelle part plutôt bien; les encres nouvelles beaucoup moins. "Impossible de savoir avec précision de quoi sont faites ces encres", regrette le docteur Yvon Périllat. Les tatouages faits à la maison ou en prison, de même que les tatouages ethniques rituels ne posent en général pas trop de problèmes à l’effacement. Il en est autrement des couleurs intenses. Quant aux dernières nées, les couleurs fluo, elles promettent bien du plaisir aux dermatos et aux tatoués. ![]() Le docteur Yvon Périllat et le laser Q-Switch.
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