| Prince Albert et autres coquineries |
Le Prince Albert est un piercing génital masculin. L’aiguille rentre par l’urètre, sort par le frénum... et cela fait un passage pour un anneau. Monsieur peut aussi opter pour l’Appadravia ou l’Ampallang qui traverse le gland. Madame peut choisir toutes les perforations imaginables pour les différentes parties de son sexe, étant entendu que la perforation du capuchon recouvrant le clitoris est le plus fréquent.
Quand l’été arrive... Grande, très grande prudence de beaucoup de perceurs, notamment de Pierre (Espace M) qui résume : "On perce partout. Cela ne signifie pas n’importe où". Et qui précise que chez lui, nul mineur ne se fait percer sans être accompagné d’un parent qui signe une autorisation. Et même là, il ne fait pas forcément. En tous les cas, "on en fait plus que quelques années en arrière et plus quand l’été arrive". Rapport aux folles nuits sur la plage? "Des femmes dont vous ne pourriez pas imaginer qu’elles ont des piercings génitaux", enchaîne une perceuse en signalant au passage "les risques de frigidité", les anneaux qui posent des problèmes lors des rapports jusqu’à les rendre impossibles. "Thank you, come again" Côté tatoos, mention spéciale au remerciement juste au-dessus des fesses: "Thank you, come again". Point de "furies" (les personnes qui ressemblent à un animal ou... à n’importe quoi par la grâce du tatouage) recensés à Grenoble mais quelques édifiants exemples. "A Firmin" ou "A Jean-Marie" au-dessus des seins, il a fallu choisir. Quand au "Vincent" inscrit dans un cœur au-dessus des fesses de la dame, il n’a pas plu au suivant. Mais l’histoire la plus triste, qui relègue au rang des imbécilités sans intérêt le nazi "Ein volk, ein land, ein Führer", c’est celle du beau visage, si bien dessiné sur le corps d’une dame et qu’il fallait effacer. "Vous avez rompu?", a interrogé le médecin. "Non, il est mort", a dit la dame.
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