BEnn et ViKtor, les deux frangins d’Apple Jelly, ont créé un univers bien à part, fait d’innovations, de cinéma. Et de musiques, évidemment.
“On est des éponges : on écoute des millions de choses. On les absorbe, et on les rend à notre manière”. Pour ViKtor, le grand écart “entre électro, pop et hip-hop” peut s’expliquer comme ça. Non seulement c’est possible mais “ça nous excite”. Le groupe, “qui existe depuis 2002”, n’est donc pas exhaustif dans ses influences. La plus importante étant peut-être la part cinéma. Ne pas confondre avec les BO. “On aime bien mais on ne veut pas faire ça. Notre méthode, c’est plutôt de regarder des centaines de films et de s’inspirer de l’ambiance pour les compos. Pour l’album «Home», on a regardé 50 millions de films de SF… ” Au moins.
Disques not dead
Pour «Na Na Na Club», “on s’est plongé dans l’univers de Tarantino, de Rodriguez”, des choses comme ça. Cet album, justement, innove aussi par son mode de lancement: “Sorti avec les mags Blackpool et Dedicate en 10 000 exemplaires, c’est la garantie d’une grosse exposition et ça nous permet de véhiculer une image qui nous va bien. C’était une première en France”. Et le coup de gueule qui va avec: “On nous dit toujours que le disque est mort, notamment du côté des maisons de disques. Ça me fait sourire. Si on croit en ses idées, ça marche toujours… ”
Vendredi 11 avril au Summum à partir de 20 heures. www•apple-jelly•com Si vous voulez voter pour Apple Jelly, cliquez ici...
|