«Un rêve d’histoire», le nouvel album de La Jongle des Javas, est disponible à partir du 7 mars.
“Juliette était à l’accordéon. Moi, je jouais de la guitare et je chantais. Avec nous, il y avait Valentin le jongleur, et Régis le percussionniste. La Jongle des Javas est née comme ça”. Céline raconte. “On a monté un spectacle, le Bistroquet, des compos à partir de poèmes autour des bistrots”. Puis vient, en 2001, “un premier 5 ou 6 titres, «Clown de vie», que je n’ai même plus”. Ça bascule en 2001. “On repasse à deux. Moi et Juliette. Là, pendant deux ans, on a joué partout, vraiment partout”. “A La Rampe, dans la rue” et, “au Chapitonom des 400 Couverts”, aujourd’hui démolis, “là où j’ai les meilleurs souvenirs pour ce qui est des rapports humains”. «L’ère que tu bois» est enregistré en 2002. “En studio, on a enregistré au clic. C’était frustrant. Avec Juliette, on se connaissait par cœur, on jouait vraiment au tempo”. Et cet album a aussi marqué une étape. La Jongle fait alors une pause. Juliette prend ses pinceaux, qu’elle n’a d’ailleurs jamais lâchés. Et Céline part un peu en solo, fait de nouvelles expériences musicales. Avant de relancer la Jongle, d’abord avec Benoît (accordéon) et Yaume (contrebasse/guitare)… Et, donc, avec ce nouvel album, «Rêve d’histoire», “que je vois comme une BO de films. Un album plein d’histoires, avec des arrangements beaucoup plus travaillés que par le passé, et avec la voix en retrait, même si on va sûrement me le reprocher”. Ce qui n’empêche pas les textes “d’être engagés, directs, et sur des thèmes qui nous tiennent à cœur: pour les sans-papiers, pour les droits de chacun, et contre la société orwellienne. Vraiment, on défend tout ce qui interdit aux gens de faire ce qu’ils aiment”. 
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