| Regragui se tient prêt |
![]() Photo Frédérique Verhaeghe La coupure due aux matches internationaux, c’est une bonne ou une mauvaise chose pour Grenoble ? On aurait souhaité vite oublier la défaite concédée chez nous face à Nantes mais bon, c’était prévu par le calendrier… Le bon côté des choses, c’est que c’est l’occasion de régénérer les organismes et de dresser un premier bilan pour ce début de saison. Je trouve qu’il n’est pas mauvais. Maintenant, avant la trêve, il faut faire aussi bien, prendre des points et concrétiser notre bon départ. Et vous, comment ça va ? (Il sourit) Ça va. Je travaille, à l’image de toute l’équipe, pour être prêt quand on fait appel à moi. La saison sera longue et dans notre groupe, ceux qui ne jouent pas maintenant peuvent être appelés à faire leur entrée plus tard. Tout le monde doit être prêt à 100 % dans cette éventualité. Comment voyez-vous évoluer la Ligue 1 depuis votre dernier passage dans l’élite (NDLR : en 2004 avec Ajaccio) ? Sur ce que j’ai vu, j’ai été surpris par le niveau de jeu. Pour moi, il a baissé. L’exode de joueurs comme Nasri, Menez ou Cissé a des conséquences sur ce championnat. Il y a aujourd’hui moins d’individualités et ce constat est évident lors des matches de Coupe d’Europe. Cette compétition donne clairement la tendance. Vous avez joué en France et en Espagne. Y a-t-il une expérience qui ressemble plus qu’une autre à celle que vous vivez à Grenoble depuis un an ? La situation est un peu la même que ce que nous avions vécu avec l’AC Ajaccio. Là-bas aussi, le club n’avait pas connu une accession en élite depuis quarante ans et l’état d’esprit était assez semblable. Ici, on a la chance d’avoir un très beau stade et c’est un plus par rapport à Ajaccio. Après le monde du foot, c’est toujours un peu pareil, que ce soit ici, à Toulouse ou à Santander. L’objectif, c’est de se préparer en semaine pour être prêt au moment du match.
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