| Ecrit par Sophie Lebrun, le 19-02-2008 13:54 |
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De curieux parapentes ont fait des sommets alpins leur terrain de jeu. Une aile de traction, un snow ou des skis: c’est le snowkite (ou kitesnow).
“On est complètement libre, raconte Laurent Hémard, pratiquant depuis dix ans et responsable de l’association de kite grenobloise, Onekite. Porté par l’aile, on a les sensations du ride avec la vitesse et la légèreté du parapente”. Finis les télésièges, forfaits trop chers et pistes encombrées. Mais ce sport extrême comporte des risques. Mais attention, Le relief accidenté de la montagne crée des perturbations des flux d’air qui compliquent le maniement de la voile : rafales, accélération ou affaiblissement locaux du vent. La pente provoque aussi une rotation de la fenêtre du cerf-volant. “Conseil aux débutants: suivre un stage d’au moins deux jours pour être autonome, explique Vernant Martin, moniteur de l’école Glisskite dans le Vercors. Un matériel inadéquat, un spot trop fréquenté ou une mauvaise maîtrise de son aile peuvent être fatals”. Depuis deux ans, une antenne est ouverte à Autrans. Résultat: la fréquentation a doublé. Le contact avec la nature, la tranquillité dans des lieux reculés mais surtout une liberté de glisse et des possibilités de freeride énormes attirent petits et grands.
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