Battus à Agen sans point de bonus défensif, après avoir pourtant longtemps rivalisé, les Grenoblois s'éloignent des phases finales.
Les regrets sont éternels, dit-on. Ceux des Grenoblois ne sont pas prêts de s'éteindre et, s'ils avouent, en choeur, que leur place actuelle (6e, à égalité avec Béziers et La Rochelle) suffit à leur bonheur, ils doivent tout de même, sacrément, se mordre les doigts d'avoir laissé échapper des points-bonus en route. Un point-bonus offensif face à Blagnac la semaine dernière, dans un match qui n'a pas fini de faire jaser. Un point-bonus défensif face à Agen dimanche, gaspillant de précieuses munitions en fin de match. Vaincre Oyonnax et croiser les doigts Les Grenoblois n'ont plus leur destin entre les mains, et il faudrait un sacré concours de circonstances pour qu'ils accèdent aux demi-finales. A Agen, malgré un comportement exemplaire, dans un match de haut niveau, le FCG n'est pas parvenu à accrocher ce précieux bonus qui aurait pu faire toute la différence. Et qui semblait mérité, étant donné la débauche d'énergie avec laquelle Grenoble a abordé ce match. Malgré un état d'esprit irréprochable et une défense intraitable, ils n'ont pu empêcher le succès d'Agenais qui disputeront dimanche prochain, un véritable quart de finale à Lyon. Les Grenoblois pourront toujours regretter leur indiscipline et leur manque d'application en touche, en 2e mi-temps; cette somme de détails qui complique singulièrement leur tâche, avant le dernier rendez-vous à Lesdiguières. "Il faut s'appliquer à battre Oyonnax dimanche prochain, et compter sur les résultats des autres. En espérant que la chance sera, cette fois, de notre côté" lâchait, dans un sourire fataliste, Franck Corrihons, le coach isérois. Une victoire bonifiée tout en espérant un faux-pas des principaux concurrents, voilà, en résumé, l'équation qui attend les Isérois dont la saison restera, quoi qu'il arrive, d'excellente facture.
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